Les 5 dernièrs posts sur le forum
HELP

Postée le 24/07/2008 - 14h20 par MöG    lire la suite ici.



Comment FAiire

Postée le 18/07/2008 - 02h25 par x-kimee-love-x    lire la suite ici.



Eric Thomas fait son cinéma

Postée le 08/07/2008 - 14h39 par le serpent mexicain    lire la suite ici.



Une petite pétition

Postée le 07/07/2008 - 15h55 par le serpent mexicain    lire la suite ici.



Les dangers de vivre a coté des lignes a trés haute tension.

Postée le 07/07/2008 - 15h49 par buggle    lire la suite ici.



Des jeux pour sauver des vies

Postée le 03/07/2008 - 23h17 par le serpent mexicain, a suscité 3 commentaires


Une bombe explose dans une rue commerciale, il faut porter secours au plus vite aux blessés : ce n'est heureusement que le scénario virtuel, destiné à former les urgentistes, d'un "jeu sérieux", une niche des jeux vidéos en plein développement.

Le jeu "Triage training", développé à Coventry (centre de l'Angleterre) par Blitz Trusim, une filiale du groupe Blitz Game, pourrait difficilement être plus réaliste.

Parmi le verre brisé, les poubelles renversées, un homme a les entrailles visibles, "aidez-moi!", gémit-il sur fond de sirènes hurlantes.

Le joueur doit effectuer quelques tests au plus vite -- voir si les voies respiratoires sont dégagées, prendre son pouls etc... -- et effectuer un premier diagnostique avant de passer au blessé suivant pour trier le plus efficacement toutes les victimes.

"Cela fonctionne en temps réel, donc si vous ne prenez pas soin des blessés assez vite, ils meurent, c'est assez effrayant", explique Mary Matthews, directrice du développement de Blitz Trusim.

Elle explique que ce jeu a été développé en six mois avec l'aide d'un institut de l'université de Coventry et que plusieurs clients potentiels le testent actuellement.

"C'est ce qu'on appelle un jeu d'entraînement à la décision", relève David Wortley, directeur du Serious Games Institute (SGI), une structure de cette université qui réunit chercheurs et entrepreneurs travaillant sur des projets de "jeux sérieux".

L'ancienne région industrielle des Midlands compte avec cet institut embrasser cette branche encore balbutiante mais prometteuse du secteur des jeux vidéos.

La Grande-Bretagne, qui a produit en autres le jeu à succès "Grand Theft Auto", est au premier rang européen pour le développement des jeux vidéos, un secteur qui pèse 7 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel rien qu'en Europe.

Les "jeux sérieux sont des jeux vidéos qui sont utilisés à des fins autres que le divertissement", explique David Wortley.

Dans le domaine de la santé une application de ce type a été développée pour l'école de médecine de Stanford aux Etats-Unis. Elle propose à des équipes médicales réelles, du chirurgien à l'infirmière, de tester leur coordination dans des situations virtuelles.

Le SGI est aussi en train de modéliser en trois dimensions la ville de Londres, afin de réaliser des exercices virtuels d'entraînement pour urgentistes, pompiers etc...

"L'avantage de s'entraîner dans un environnement virtuel, c'est que c'est beaucoup plus économique, c'est aussi beaucoup moins contraignant, on n'a pas à fermer un centre-ville" et surtout on peut refaire les exercices et analyser les résultats, observe David Wortley.

C'est la défense américaine qui a la première utilisé les "jeux sérieux" avec "America's army" en 2002.

Ce jeu était destiné à encourager les jeunes gens à s'engager et à déceler ceux qui avaient le meilleur potentiel. Mais l'armée américaine utilise maintenant ces outils pour entraîner ses soldats avant de les envoyer sur un terrain d'opération.

Virtuellement, ils "se rendent dans une ville du Proche-Orient, apprennent comment la ville fonctionne, comment faire face aux différentes cultures, comment utiliser un traducteur, comment faire face au danger", détaille Dick Davies, producteur de Ambiant performance, une société qui commercialise ces jeux en Europe.

Le SGI a aussi en tête des applications moins dramatiques: une équipe est en train de modéliser la Rome antique, pour permettre des promenades virtuelles et pédagogiques.

L'Institut aide aussi les entreprises à utiliser les mondes virtuels, comme Second Life, pour faire des affaires, et travaille sur des applications pour le tourisme.



Qu'en pensez-vous ?

:gg:

Marathon

Postée le 02/07/2008 - 13h12 par le serpent mexicain, a suscité 1 commentaires


Tu t'es fait sortir dès les premiers tours de toutes les lans de France ? tu t'es fait nomatch toute la Saison ESWC 2007/08 ? Alors toi gamer low - - viens participer à la plus grosse MOMOLAN du Monde ! C'est l'occasion de te mesurer à des mecs aussi fort que toi ! ou pire....et oui ça existe ! Biensur cet événement c'est du fun, du plaisir, à résister contre un adversaire toujours mieux entrainer que toi...! Bref si tu veux pas voir papa et maman pendant le mois d'août et que tu sais pas ou aller, bah viens à la MARATHON LAN 2008 ! 10 jours de FUN pour la Plus longue des lans du monde ! T'y crois ça gamin !



La MARATHON LAN c'est quoi ?



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Un staff en OR, qui se dévoue corps et âmes pour vous pendant 10 jours ! Avec les meilleurs des meilleurs : j'ai nommé le staff Re-SO, Lanafrance, La Ping Arena et AZERTY club.



Des jeux qui font du bien aux neurones :

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Vous pouvez nous contacter (demande d'infos, offre de partenariat...) par mail l'adresse suivante : E-mail de contact de Re-SO ou encore nous retrouver sur le channel IRC de l'association : #re-so sur Quakenet.

Vous pouvez également joindre le président de l'association Re-SO, Jean-François Duclos, par téléphone au numéro suivant 06 21 35 98 05.

Bill Gates part a la retraite de Microsoft

Postée le 28/06/2008 - 10h23 par le serpent mexicain, a suscité 2 commentaires


Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, passe vendredi sa dernière journée dans les bureaux du géant des logiciels en tant que dirigeant et abandonnera complètement, à compter de lundi, la destinée du groupe à son ami Steve Ballmer.

Sur le plan des fonctions, le départ de M. Gates est surtout symbolique, dans la mesure où le troisième homme le plus riche du monde n'exerçait plus de responsabilités opérationnelles au sein de Microsoft.

Après avoir cédé la direction générale à M. Ballmer en 2000, M. Gates avait déjà abandonné ses titres d'architecte en chef des logiciels et de patron de la recherche et de la stratégie en juin 2008, comme il s'y était engagé deux ans plus tôt.

Le fondateur de Microsoft conservera d'ailleurs le seul mandat qui était encore sien, celui de président du conseil d'administration, même si sa présidence sera désormais non exécutive. Il reste également le premier actionnaire du groupe, avec environ 8,7% du capital.

Mais l'influence de M. Gates était demeurée forte sur la stratégie du groupe et son départ, pour se consacrer à sa fondation humanitaire, est un tournant, qui intervient alors que le groupe cherche à faire évoluer son modèle.

Un modèle, essentiellement axé sur les logiciels payants, qui est de plus en plus nettement bousculé par la révolution internet. A la faveur de ce grand chamboulement s'est développé celui qui se présente aujourd'hui comme son principal concurrent, le groupe Google.

L'incursion de Microsoft dans les moteurs de recherche, spécialité de Google, par le biais de son portail MSN, a connu des résultats mitigés.

Malgré des investissements colossaux, Microsoft reste ainsi très en retrait sur le plan des revenus tirés de la publicité en ligne, qui ont représenté, en 2007, un quart de ceux de Google.

L'éditeur de logiciels a tenté, en février, de reprendre la main en avalant le groupe internet Yahoo!, mettant sur la table 44,6 milliards de dollars. Mais Yahoo! s'est refusé à Microsoft, malgré un prix jugé attractif par les analystes, préférant continuer seul sa route.

Après avoir relevé son offre, Microsoft a choisi de renoncer. Provocateur, Yahoo! a noué, dans la foulée, un vaste partenariat avec Google.

Et alors que cette relation doit permettre à Google de renforcer son hégémonie sur la publicité, le groupe internet vient désormais chasser sur les terres historiques de Microsoft, en proposant des logiciels gratuits, similaires aux applications bureautiques vendues par le groupe de M. Gates.

Les logiciels libres, notamment celui du groupe informatique IBM, Lotus Symphony, contestent également la position dominante de Microsoft, alors que la dernière version de son système d'exploitation Windows, Vista, a fait l'objet de vives critiques.

Sorti fin 2006, Vista ne s'est écoulé qu'à 150 millions de licences, beaucoup d'entreprises préférant garder XP, la version précédente. Non seulement les nouveautés n'ont pas convaincu par rapport à Windows XP mais Vista s'est révélé incompatible avec moult logiciels et périphériques.

Autre facteur défavorable à Windows, l'insolente vigueur des ordinateurs MacIntosh d'Apple, seul fabricant de micro-ordinateurs n'utilisant pas les logiciels de Microsoft, ont vu leurs ventes grimper en flèche depuis un an et accru leur part du marché mondial à plus de 5%.

Contesté par Apple, tout comme par Google, sur son coeur de métier, Microsoft a également échoué pour l'instant dans sa tentative de percée sur le marché des baladeurs musicaux, dominé par l'iPod d'Apple.

Son baladeur Zune, lancé en novembre 2006, ne représentait que 4% du marché américain au premier trimestre, contre 71% pour l'iPod. Dans le domaine de l'électronique grand public, le groupe peut toutefois se satisfaire du succès de sa console de jeux XboX.



http://www.lepopulaire.fr

Remaniement des sections

Postée le 16/05/2008 - 17h37 par Advandced, a suscité 0 commentaires


Comme vous avez du le remarquer , un remaniement des sections a été fait pour rendre le forum un peu plus accessible et plus léger , moins tassé .

Si vous avez des idées d'amélioration , vous pouvez nous apporter vos idées en répondant ici.

Les dix plaies d'Internet

Postée le 29/04/2008 - 10h19 par le serpent mexicain, a suscité 1 commentaires


Sortie su livre de Dominique Maniez "Les dix plaies d'Internet"

Quel est le point commun entre Google, la blogosphère, Wikipédia, le « journalisme citoyen » à la Agoravox, Facebook ou encore le peer to peer ? Celui d'être de véritables « plaies » de l'Internet. C'est l'avis de Dominique Maniez, ancien journaliste informatique, traducteur et enseignant à l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques de Villeurbanne, dans son récent livre Les dix plaies d'Internet : les dangers d'un outil fabuleux, sorti le mois dernier chez Dunod. Un ouvrage (Voir encadré à la fin de l'entretien) qui nous a donné envie d'interroger son auteur. Qui réfute avoir écrit un réquisitoire contre la Toile et parle plutôt de réveiller l'esprit critique de chacun.
01net. : Dans votre livre, vous épinglez Wikipédia, le Web 2.0, les blogs, la mode du tout-communautaire... Mais vous commencez en vous en prenant à Google et à ses usages. C'est ce qui a déclenché l'écriture du livre ?

Dominique Maniez : J'ai traduit en français le livre Google Story, de David A. Vise, un journaliste du Washington Post, et qui retrace la saga technologico-financière de la société. J'ai trouvé que le côté sombre de Google n'était pas du tout exploré. J'ai fait des recherches et me suis demandé : pourquoi utilisons-nous Google si facilement sans nous poser de questions ? Il y a des bibliothèques dont les ordinateurs ont comme écran d'accueil la page de Google, des gens qui tapent les adresses des sites dans le champ de saisie de Google, et pas dans la barre d'adresses...
Pourquoi, selon vous ?

Il faut être honnête : Google paraît pratique, c'est rapide, c'est gratuit... Je ne dis pas que c'est un mauvais moteur de recherche, mais que l'on en a une confiance déraisonnable et, surtout, irréfléchie.
C'est un peu ce que vous reprochez à Wikipédia, non ?

Le fil conducteur de toutes ces « plaies », c'est un rapport avec le savoir, la connaissance et avec le rôle d'Internet dans la transmission de ce savoir. Tout le monde ne peut qu'être d'accord avec le fait de partager la connaissance. Je doute simplement de l'efficacité du phénomène dont le problème principal est l'anonymat. Il faut des filtres. Le fait que tout le monde puisse s'exprimer, c'est bien, mais c'est une arme à double tranchant.
Que les procès se multiplient contre les sites d'hébergement de contenus était alors inévitable ?

L'une des dernières affaires, celle initiée par l'acteur Olivier Martinez [contre Fuzz, NDLR], s'est soldée par la condamnation du responsable du site. C'est un renversement radical de la Loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), qui dit que l'hébergeur n'est pas responsable de ce qui est posté en ligne. Si ce jugement était confirmé, il y aurait une judiciarisation de l'Internet, ce serait grave. En même temps, la nature propre de ce que l'on appelle le Web 2.0 encourage cette tendance.
Etes-vous favorable à une LCEN 2 que les pouvoirs publics sont en train de préparer ?

Je suis pour responsabiliser les gens, pas pour plaider pour une nouvelle loi liberticide. Personnellement, par exemple, je suis pour bannir l'anonymat sur Internet.
L'Internet actuel semble faire aussi des ravages dans les pratiques étudiantes, avec la généralisation de copier-coller tirés de Wikipédia-Google...

Quand j'étais étudiant, et qu'Internet n'existait pas, le copier-coller existait déjà. On recopiait des livres. Mais maintenant, on industrialise le processus. Il suffit de taper un mot-clé sur Google qui vous renvoie sur Wikipédia.
C'est un constat que vous faites personnellement, en tant qu'enseignant ?

Oui, bien sûr, mes collègues aussi.
On entend souvent dire qu'à cause d'Internet les jeunes ne lisent plus et n'écrivent plus. Vous-même épinglez les blogs, les sites contributifs, etc. Or que fait-on avec tout cela si ce n'est écrire et lire ?

Au début de l'informatique, c'est vrai, il n'y avait que du texte. Mais vingt-cinq ans après, on en est à la vidéo sur YouTube. Et avec quelle qualité ! Quant aux blogs, quand on voit ce qui s'y écrit, ce n'est pas terrible. Récemment, j'ai constitué un corpus de commentaires d'internautes sur un article du Monde.fr à propos du mariage du président de la République. Au total, 300 commentaires. La plupart n'apportaient rien, n'avaient pas d'argumentation, sur une nouvelle qui n'a aucune importance. Alors oui, les gens écrivent, mais pour dire quoi ?
Vous attendez la fin de votre livre pour évoquer les dangers pour la vie privée et le rôle de la Cnil. N'est-ce pas plutôt ça, la plus grande plaie de l'Internet ?

J'ai en quelque sorte voulu garder le meilleur pour la fin. J'ai été journaliste à la fin des années 1980 et je peux vous dire que la Cnil, dans les revues informatiques, on n'en parlait pas. Tout le monde s'en fichait. Or, l'existence de la Cnil atteste du fait que la technologie n'est pas neutre. Mais aujourd'hui, il ne s'agit plus de savoir si on est dans une société à la Big Brother : on y est. Le problème est de savoir comment vivre avec.
Pourquoi les gens s'y sont habitués ?

Parce qu'ils préfèrent donner leurs informations personnelles contre de la gratuité. Contre le mythe de la gratuité, plutôt. En réalité, vous échangez vos informations personnelles contre des services. C'est le prix à payer. De plus, on se dit que l'on est déjà tous fichés, alors un peu plus un peu moins... Or, l'information donne du pouvoir. Les gens ne perçoivent pas cette portée politique. Si la rafle du Vel d'Hiv' a pu avoir lieu, c'est qu'il y avait des fichiers. Certes pas informatiques, mais des fichiers quand même.



Qu'en pensez vous ?

Source; 01net.com

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