Les 5 dernièrs posts sur le forum
testtt

Postée le 17/05/2008 - 12h40 par Advandced    lire la suite ici.



A vous de juger

Postée le 17/05/2008 - 12h17 par le serpent mexicain    lire la suite ici.



Naruto parodie

Postée le 17/05/2008 - 00h06 par Advandced    lire la suite ici.



Test HTC Touch

Postée le 16/05/2008 - 21h45 par buggle    lire la suite ici.



Les FPS expliqués aux enfants

Postée le 15/05/2008 - 14h17 par Advandced    lire la suite ici.



Remaniement des sections

Postée le 16/05/2008 - 17h37 par Advandced, a suscité 0 commentaires


Comme vous avez du le remarquer , un remaniement des sections a été fait pour rendre le forum un peu plus accessible et plus léger , moins tassé .

Si vous avez des idées d'amélioration , vous pouvez nous apporter vos idées en répondant ici.

Les dix plaies d'Internet

Postée le 29/04/2008 - 10h19 par le serpent mexicain, a suscité 1 commentaires


Sortie su livre de Dominique Maniez "Les dix plaies d'Internet"

Quel est le point commun entre Google, la blogosphère, Wikipédia, le « journalisme citoyen » à la Agoravox, Facebook ou encore le peer to peer ? Celui d'être de véritables « plaies » de l'Internet. C'est l'avis de Dominique Maniez, ancien journaliste informatique, traducteur et enseignant à l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques de Villeurbanne, dans son récent livre Les dix plaies d'Internet : les dangers d'un outil fabuleux, sorti le mois dernier chez Dunod. Un ouvrage (Voir encadré à la fin de l'entretien) qui nous a donné envie d'interroger son auteur. Qui réfute avoir écrit un réquisitoire contre la Toile et parle plutôt de réveiller l'esprit critique de chacun.
01net. : Dans votre livre, vous épinglez Wikipédia, le Web 2.0, les blogs, la mode du tout-communautaire... Mais vous commencez en vous en prenant à Google et à ses usages. C'est ce qui a déclenché l'écriture du livre ?

Dominique Maniez : J'ai traduit en français le livre Google Story, de David A. Vise, un journaliste du Washington Post, et qui retrace la saga technologico-financière de la société. J'ai trouvé que le côté sombre de Google n'était pas du tout exploré. J'ai fait des recherches et me suis demandé : pourquoi utilisons-nous Google si facilement sans nous poser de questions ? Il y a des bibliothèques dont les ordinateurs ont comme écran d'accueil la page de Google, des gens qui tapent les adresses des sites dans le champ de saisie de Google, et pas dans la barre d'adresses...
Pourquoi, selon vous ?

Il faut être honnête : Google paraît pratique, c'est rapide, c'est gratuit... Je ne dis pas que c'est un mauvais moteur de recherche, mais que l'on en a une confiance déraisonnable et, surtout, irréfléchie.
C'est un peu ce que vous reprochez à Wikipédia, non ?

Le fil conducteur de toutes ces « plaies », c'est un rapport avec le savoir, la connaissance et avec le rôle d'Internet dans la transmission de ce savoir. Tout le monde ne peut qu'être d'accord avec le fait de partager la connaissance. Je doute simplement de l'efficacité du phénomène dont le problème principal est l'anonymat. Il faut des filtres. Le fait que tout le monde puisse s'exprimer, c'est bien, mais c'est une arme à double tranchant.
Que les procès se multiplient contre les sites d'hébergement de contenus était alors inévitable ?

L'une des dernières affaires, celle initiée par l'acteur Olivier Martinez [contre Fuzz, NDLR], s'est soldée par la condamnation du responsable du site. C'est un renversement radical de la Loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), qui dit que l'hébergeur n'est pas responsable de ce qui est posté en ligne. Si ce jugement était confirmé, il y aurait une judiciarisation de l'Internet, ce serait grave. En même temps, la nature propre de ce que l'on appelle le Web 2.0 encourage cette tendance.
Etes-vous favorable à une LCEN 2 que les pouvoirs publics sont en train de préparer ?

Je suis pour responsabiliser les gens, pas pour plaider pour une nouvelle loi liberticide. Personnellement, par exemple, je suis pour bannir l'anonymat sur Internet.
L'Internet actuel semble faire aussi des ravages dans les pratiques étudiantes, avec la généralisation de copier-coller tirés de Wikipédia-Google...

Quand j'étais étudiant, et qu'Internet n'existait pas, le copier-coller existait déjà. On recopiait des livres. Mais maintenant, on industrialise le processus. Il suffit de taper un mot-clé sur Google qui vous renvoie sur Wikipédia.
C'est un constat que vous faites personnellement, en tant qu'enseignant ?

Oui, bien sûr, mes collègues aussi.
On entend souvent dire qu'à cause d'Internet les jeunes ne lisent plus et n'écrivent plus. Vous-même épinglez les blogs, les sites contributifs, etc. Or que fait-on avec tout cela si ce n'est écrire et lire ?

Au début de l'informatique, c'est vrai, il n'y avait que du texte. Mais vingt-cinq ans après, on en est à la vidéo sur YouTube. Et avec quelle qualité ! Quant aux blogs, quand on voit ce qui s'y écrit, ce n'est pas terrible. Récemment, j'ai constitué un corpus de commentaires d'internautes sur un article du Monde.fr à propos du mariage du président de la République. Au total, 300 commentaires. La plupart n'apportaient rien, n'avaient pas d'argumentation, sur une nouvelle qui n'a aucune importance. Alors oui, les gens écrivent, mais pour dire quoi ?
Vous attendez la fin de votre livre pour évoquer les dangers pour la vie privée et le rôle de la Cnil. N'est-ce pas plutôt ça, la plus grande plaie de l'Internet ?

J'ai en quelque sorte voulu garder le meilleur pour la fin. J'ai été journaliste à la fin des années 1980 et je peux vous dire que la Cnil, dans les revues informatiques, on n'en parlait pas. Tout le monde s'en fichait. Or, l'existence de la Cnil atteste du fait que la technologie n'est pas neutre. Mais aujourd'hui, il ne s'agit plus de savoir si on est dans une société à la Big Brother : on y est. Le problème est de savoir comment vivre avec.
Pourquoi les gens s'y sont habitués ?

Parce qu'ils préfèrent donner leurs informations personnelles contre de la gratuité. Contre le mythe de la gratuité, plutôt. En réalité, vous échangez vos informations personnelles contre des services. C'est le prix à payer. De plus, on se dit que l'on est déjà tous fichés, alors un peu plus un peu moins... Or, l'information donne du pouvoir. Les gens ne perçoivent pas cette portée politique. Si la rafle du Vel d'Hiv' a pu avoir lieu, c'est qu'il y avait des fichiers. Certes pas informatiques, mais des fichiers quand même.



Qu'en pensez vous ?

Source; 01net.com

Trackmania Nations Forever DISPO

Postée le 16/04/2008 - 11h48 par Advandced, a suscité 6 commentaires


Posted Image

Voici la dernière version sortie gratuite comme l'était trackmania nations.
Dans cette nouvelle version , des terrains plus grands , de nouveaux type de parcours (terres , béton , etc...).
De multiples modes multijoueurs, des fonctions en ligne innovantes et une interactivité entre les joueurs très poussée seront de la partis.
Donc à tous les fan ou les nouveaux , tous à vos téléchargements .


Télécharger




Refus au Parlement Européen

Postée le 12/04/2008 - 12h18 par le serpent mexicain, a suscité 6 commentaires


Article provenant de 01net.com


Le projet de loi sur la riposte graduée, soutenu par Nicolas Sarkozy, n'a pas encore été adopté qu'il est déjà vertement critiqué par l'Union européenne. Les parlementaires des 27 pays membres ont adopté ce jeudi 10 avril un rapport sur les industries culturelles en Europe. Celui-ci prend position contre la « criminalisation des consommateurs qui ne cherchent pas à réaliser de profits [en proposant des titres piratés en téléchargement] . Pour les députés, le tout-répressif ne constitue par la bonne solution pour combattre le piratage numérique ».
Par 314 voix contre 297, le Parlement a approuvé l'amendement déposé par les députés socialistes Guy Bono (rapporteur du document soumis au Parlement) et Michel Rocard, pour s'opposer à la riposte graduée, une mesure qui fait partie de l'arsenal antipiratage préconisé par le rapport Olivennes. Cette disposition vise à priver d'accès Internet les personnes prises plusieurs fois en flagrant délit de téléchargement illicite. Les parlementaires européens estiment que la privation de connexion va « à l'encontre des Droits de l'homme, des droits civiques ».

Un modèle français jugé « liberticide »

Pour Guy Bono, la coupure d'accès « Internet est disproportionnée [...] elle est une sanction aux effets puissants, qui pourrait avoir des répercussions graves dans une société où l'accès Internet est un droit impératif pour l'inclusion sociale ». Le texte approuvé ce jeudi a notamment été soutenu par l'ensemble des députés suédois, dont le gouvernement a rejeté le modèle français jugé « liberticide ».
Ce vote des parlementaires européens est avant tout symbolique, et ne constitue pas une obligation pour les Etats membres. Mais il va donner du grain à moudre aux opposants de la riposte graduée. Cette mesure fait partie du projet de loi du Gouvernement sur la lutte contre le piratage en ligne, actuellement en préparation. Dans sa dernière version, ce texte prévoit d'alerter par e-mail les internautes pris pour la première fois en flagrant délit de piratage. En cas de récidive, ces derniers recevront un courrier recommandé avec accusé de réception leur proposant une transaction. Soit ils acceptent d'être privés de connexion Internet pendant 6 mois à 1 an, soit ils passent devant les tribunaux.
A la suite du vote des eurodéputés, les réactions des représentants des internautes et des consommateurs ne se sont pas faites attendre. L'UFC-Que-Choisir salue « la lucidité des députés européens. Elle estime que la France, qui présidera l'Union dans quelques mois, ne peut pas vouloir faire adopter un projet de loi qui est d'ores et déjà rejeté par une majorité de parlementaires européens ». Selon l'association il s'agirait d'un contresens de l'histoire numérique ». Mêmes échos au sein du collectif « la Quadrature du Net » qui invite « François Fillon à prendre acte de ce vote, et, par conséquent, à ne pas déposer devant le Parlement français le projet Olivennes ». Le texte devrait être débattu devant le Parlement d'ici à quelques semaines.



:gg:

EDIT: Nouvelle offre FREE pour les non-dégroupés !

Postée le 22/03/2008 - 13h12 par Advandced, a suscité 7 commentaires


EDIT: Le lien est maintenant disponible , il faut 15 jours pour l'activation.

Posted Image

Free a annoncé le 20 mars dans son communiquer de presse que désormais le débit des personnes non-dégroupés (j'en fais partis  :ring: ) va passez de 10 mega (à peu près 1024 ko/s) à 22 mega (à peu près 3045 ko/s) .
Cette offre se tourne vers ceux bénéficiant de l'ADSL 2+ (pour connaître les caractéristiques de votre ligne vous pouvez allez sur ce site : degrouptest ) donc ceux qui sont en 10 mega pourront y passer sans problème.
Pour bénéficier de cette offre , elle est déjà disponible au nouveau inscrits , et devrait être bientôt disponible au ancien abonnés.

Voici un extrait du communiquer de presse de FREE:

Free propose jusqu’à 22 Mbps en zones non dégroupées
pour le même prix (29,99 euros/mois)
Dans le prolongement de l’action menée depuis plus de cinq ans pour apporter l’offre la plus
compétitive et la plus attractive au plus grand nombre de foyers français, Free continue
d’innover et propose en zones non dégroupées le débit maximal que permet l’ADSL 2+ de
l’opérateur historique, soit un débit allant jusqu’à 22 Mbps en réception.
Les nouveaux abonnés Free Haut Débit en zones non dégroupées bénéficient ainsi d’une
offre exceptionnelle leur permettant de profiter pour 29,99 euros/mois:
- d’un accès à Internet avec un débit allant jusqu’à 22 Mbps en réception et 1 Mbps en
émission,
- d’un service de téléphonie incluant l’abonnement téléphonique (Freebox Only), soit
une économie de plus de 190 euros/an, ainsi que les appels illimités vers les postes
fixes de 70 destinations,
- de nombreux services téléphoniques (présentation du numéro, messagerie unifiée,
conférence téléphonique, rejet des appels anonymes, téléphonie sur Wifi, fax…)
- d’un accès depuis l’ordinateur à un bouquet de chaînes de TV,
- de la mise à disposition de la Freebox v4 incluant la fonction routeur et compatible
WiFi.
Cette offre est d’ores et déjà disponible pour tous les nouveaux abonnés situés en zones
non dégroupées.
Les modalités de migration vers cette offre seront bientôt communiquées aux abonnés
existants.
Débits ATM (soit 18 Mbps IP en réception)
Offre soumise à conditions, disponible sous réserve d’éligibilité de la ligne téléphonique cf. www.free.fr et
accessible sous réserve d’être équipé de la Freebox v4.
Appels illimités depuis la Freebox vers les postes fixes de 70 destinations hors numéros courts et spéciaux.
Bouquet de chaînes accessible en zones non dégroupées depuis http://adsl.free.fr/tv/

Voir toutes les nouvelles du site. True-History